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E-Book, Französisch, 272 Seiten

Schmidt Rouge Pastel

Thriller
1. Auflage 2022
ISBN: 978-2-322-46396-1
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark

Thriller

E-Book, Französisch, 272 Seiten

ISBN: 978-2-322-46396-1
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark



Un thriller au suspense haletant. Dans la forêt de Grésigne, au nord du Tarn, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée. Ce meurtre n'est que le préambule d'une série de crimes exécutés selon des rites médiévaux par un mystérieux chevalier. Qui est-il? D'où vient-il? Que veut-il? Aucun lien ne semble associer les malheureuses victimes. L'inspectrice Gladys Coll est réquisitionnée pour enquêter sur cette ténébreuse affaire qui va la conduire aux méandres de l'enfer et dont nul ne sortira indemne.

Rouge Pastel est le second roman policier d'Eric Schmidt. Dans cette nouvelle aventure, l'inspectrice Gladys Coll (héroïne du premier roman "Bouc Emissaire") doit mener une enquête périlleuse dans le Tarn, département de villégiature de l'auteur.

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Prologue
Jeudi 25 juin C’était leur premier jour de vacances. Cette année, ils avaient décidé de ne pas voyager loin de chez eux. On ne prend jamais assez le temps de connaître et découvrir ce qui existe à proximité. Ils avaient donc choisi de visiter leur département, et une semaine ne suffirait pas à explorer toutes les richesses que le Tarn peut proposer. C’était une belle et chaude journée ensoleillée de juin. Un temps parfait pour découvrir un lieu unique, la presqu’île d’Ambialet. Entre Albi et les gorges du Tarn, la vallée dessine une boucle de trois kilomètres formant une impressionnante presqu’île rocailleuse. Ambialet se niche sur cette langue de terre et dévoile alors son panorama spectaculaire. Guillaume y était passé naguère, pour des trajets professionnels, et avait trouvé le site exceptionnel, vraiment splendide, et d’un intérêt remarquable. Il avait donc décidé d’y emmener sa compagne, Stéphanie. Elle serait conquise par la beauté de ce site naturel. Elle raffolerait de cet endroit agréable et paisible. Elle se réjouirait d’être bercée par le cri des hirondelles, les coassements des grenouilles et le son du clocher. En outre, ils pourraient y trouver un peu de fraicheur, ce qui était loin d’être négligeable en cette période estivale. Arrivés sur place, ils s’étaient sentis quelques instants un peu perdus, puis ils avaient assez vite appréhendé l’agencement du village. En levant les yeux, ils avaient surtout remarqué le magnifique prieuré perché sur les hauteurs de la commune. Et en traversant quelques petites ruelles, ils étaient tombés sur le discret panneau indiquant le sentier du patrimoine, chemin de croix, menant au prieuré par une courte randonnée. Ils n’avaient pas prévu de faire beaucoup de marche, mais l’attrait du prieuré et la perspective de s’offrir une magnifique vue sur le méandre et la vallée les invitaient à emprunter ce petit sentier. Stéphanie était vêtue d’une ravissante robe d’été rouge en mousseline. Elle était chaussée de sandales rouges à talons hauts, peu propices à la marche et aux excursions. Guillaume avait lui une tenue plus adaptée à la promenade, même si ses baskets bleues n’étaient pas de véritables chaussures de randonnée. Les deux amoureux s’aventuraient donc sur l’étroit sentier, au départ bien goudronné et peu pentu. Puis au fil des mètres, le chemin devenait caillouteux et ardu. Il devenait de plus en plus difficile pour Stéphanie de trouver les bons appuis. Guillaume lui suggéra de rebrousser chemin, mais ils avaient déjà accompli la moitié du parcours, et la belle ne souhaitait pas avoir fait tout cela pour rien. Elle prit donc son courage à deux mains, et continua sa montée sur ce raidillon de plus en plus escarpé. L’ascension n’était pas trop longue ; elle durait une trentaine de minutes et l’on pouvait s’arrêter au détour de chaque lacet devant les tableaux liturgiques rappelant les quatorze moments particuliers de la passion du Christ. Devant chaque « station », les amoureux prenaient le temps de lire les inscriptions et de méditer. Ils pouvaient ainsi se remémorer les derniers jours de Jésus, de son procès jusqu’à sa mise au tombeau, en passant par sa crucifixion. Après avoir excessivement transpiré dans cette difficile grimpette, les tourtereaux atteignirent enfin le parvis du sanctuaire du prieuré. Sur leur gauche, apparaissait le monastère bénédictin en pierre de schiste qui malheureusement était fermé à la visite. Ils décidèrent de continuer à droite et se dirigèrent vers la petite église attenante au prieuré. Sur l’esplanade, la vue sur la presqu’île était magnifique. Ils posèrent chacun leur tour devant le sublime panorama, et firent même plusieurs selfies afin d’immortaliser cet après-midi. Puis ils décidèrent de rentrer se rafraichir dans l’église gothique, d’y allumer quelques cierges à l’intention de leurs proches et de profiter de la beauté des lieux. Toute cette escapade leur avait donné soif. Ils avaient repéré une petite brasserie en plein air, au cœur du village. Il ne restait plus qu’à redescendre pour se désaltérer. Ils allaient commencer leur descente, quand Guillaume s’aperçut qu’il y avait un parking, avec quelques véhicules garés. Il y avait donc un accès routier à ce prieuré. S’ils l’avaient su, ils seraient montés en voiture. Guillaume eut alors une idée à suggérer à sa compagne. — Stéphanie, la descente risque d’être dure et dangereuse avec tes talons. Je te propose donc l’idée suivante : Je descends tout seul, je récupère la voiture et je viens te chercher directement ici. Qu’en penses-tu ? — C’est une très bonne solution, acquiesça Stéphanie. Je ne me vois pas redescendre ainsi. Je vais me fouler une cheville. — Bon, alors je vais y aller. Tu as bien ton téléphone chargé avec toi, au cas où, il y ait un problème ? demanda Guillaume. — Oui, il est opérationnel, et j’ai même du réseau. — Donc je pars et je fais au plus vite. Je pense être de retour dans vingt minutes. Ne t’ennuie pas trop de moi… Guillaume embrassa tendrement sa compagne puis s’engagea dans la descente, laissant seule Stéphanie pour quelques dizaines de minutes. Stéphanie en profita pour aller se rafraichir aux toilettes publiques qu’elle avait repérées, puis s’assit sagement sur un banc à l’ombre d’un arbre centenaire. Pendant ce temps-là, Guillaume dévalait le plus vite possible le chemin de croix, manquant de glisser et tomber à plusieurs reprises. Au bout d’une vingtaine de minutes, il retrouva sa voiture et s’engagea sur la route qui lui semblait monter au prieuré. Les informations routières n’étaient pas très claires. Il hésita plusieurs fois entre différentes routes, mais au final trouva la bonne voie. Une demi-heure après avoir quitté Stéphanie, Guillaume atteignait le parking du prieuré. Il n’y avait plus de voiture. Il se gara au plus près du monastère, descendit de sa voiture et appela d’une vive voix Stéphanie. Il n’eut pas de réponse. Il pensa alors qu’elle était peut-être revenue sur l’esplanade afin de contempler la vue et s’y rendit. Elle n’y était pas non plus. Il marcha alors vers l’église et rentra dans la paroisse. Il n’y avait personne. Pas la moindre trace de sa compagne. Il ressortit, refit le même parcours en sens inverse, criant dans une cadence constante des « Stéphanie » de plus en plus forts. Aucune réponse. Pas un bruit. Seul le souffle du vent et le chant des grillons dans la garrigue environnante. Guillaume s’empara de son téléphone et tenta ainsi de joindre sa compagne. Mais il tombait irrémédiablement sur la messagerie. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Il avait pourtant été clair. Elle devait l’attendre devant le prieuré le temps qu’il descende et remonte en voiture. Certes, il avait mis un peu plus de temps qu’escompté, mais pas de quoi changer de plan. Peut-être avait-elle préféré finalement redescendre par le sentier. Mais dans ce cas-là, elle aurait cherché à le joindre pour l’avertir. Or, il n’avait aucune trace d’appel sur son téléphone. Il ne savait plus ni quoi penser, ni comment agir. Il se décida à revenir sur ses pas afin de refaire son parcours à l’envers. Il redescendit ainsi en voiture jusqu’à l’emplacement où il s’était garé et demanda aux quelques personnes attablées à la guinguette, s’ils avaient aperçu une femme en rouge. Ils répondirent tous par la négative. Il repartit alors au prieuré, fit plusieurs fois le tour du monastère et de l’église. Mais il n’y avait toujours aucune âme qui vive. Après plusieurs heures de recherches infructueuses, et alors que l’après-midi était bien avancé, il se décida à contacter la gendarmerie nationale. Sur son téléphone, il trouva que le village d’Ambialet était couvert par la gendarmerie de Villefranche d’Albigeois. Il composa le numéro. La personne qui lui répondit prit ses coordonnées et lui...



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