122 | Recueil de nouvelles 2021 | E-Book | www2.sack.de
E-Book

E-Book, Französisch, 460 Seiten

122 Recueil de nouvelles 2021

Polars et histoires de police
1. Auflage 2021
ISBN: 978-2-322-41826-8
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark

Polars et histoires de police

E-Book, Französisch, 460 Seiten

ISBN: 978-2-322-41826-8
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark



Tel est pris qui croyait prendre, Anna Ceccato Oh, la belle vie, Céline Servat Les Billes de la vengeance, Valérie Chataigne Succes story, Ludovic Coué Trou noir, Bernard Veyssière Le trésor de Galswinthe, Julien Villefort Croustade et Walter PPK, Olivier Ransan Jamais deux sans trois, Monique Cattoën La part des anges, Pierre Ranchou La grotte aux fées, Christine Desclaux Le vieux, Isabelle Giraudot Salade gasconne trop salée, Christophe Malet Nuit auscitaine pour Monsieur Hector, Luis Alfredo La Métairie, Michelle Joly Vénéneux, Marie Saintoin Myocarde Eldorado, Sara Descoux Confiteor, Arnaud Fontaine Déraillements, Julius Nicoladec Tout est bon dans le canard, Cécile Houel La vigne et le melon, Marie-José Bernard Trois fois plus de haine, Jean-Marc Sereni Grain de sable, Béatrix de Lambertye La centième (en hommage posthume à Charles Denner, 1926-1995), Béatrix de Lambertye Ma foi, Sébastien Guerrero Angéline a disparu, Jean-Michel Beraudy Mauve Allium, Virginie Goldenberg Un nom sur un visage, Magali Malbos L'adieu aux larmes, Philippe Yvelin Le rapport de l'apprenti journaliste, Philippe Botella Jacinta, Gaëlle Mahé La part du démon, Bénédicte Lasserre Le premier duel de Charles d'Artagnan, Catherine Elcabache Le canapé rouge, Noémie Alègre Le costume, David Quadri Une créature parfaite, Myriam Pastor L'affaire Szekrawesky, Gisèle Gonneau La dormeuse du Couloumé, Dominique Giorgi La balade en montgolfière, Christophe Ygout Hara-Kiri, Pierre Léoutre

Concours de nouvelles policières 2022 Amis lectrices et lecteurs, le clavier vous titille parfois mais vous n'avez pas encore osé faire le pas d'écrire une histoire comme celles qui vous font vibrer. Alors l'occasion vous est donnée... L'association lectouroise Le 122 lance un nouveau concours de nouvelles policières en langue française dont le cadre est le département du Gers. - Le texte doit compter entre 3 et 9 pages. - Sujet libre : un crime, un délit, un méfait, une infraction, une vengeance, une tromperie, une fraude, un complot... - Genre libre : énigme, mystère, texte noir, contemporain ou historique. Ce concours est gratuit et s'adresse à tous. Les participants concourent en 2 catégories : - jeunes : moins de 18 ans (avec autorisation parentale) ; - adultes : plus de 18 ans. Vous avez jusqu'au 15 juillet 2022 pour envoyer votre nouvelle par mail : pierre.leoutre@gmail.com Toutes les nouvelles sélectionnées par le comité de lecture seront éditées dans le recueil de nouvelles 2022. Les résultats seront annoncés par voie de presse et sur la page Facebook du salon polars et histoires de police organisé par l'association Le 122 : www.facebook.com/salondupolarethistoiresdepolice Le 1er de chaque catégorie gagnera un panier gourmand de produits du Gers et le recueil en version papier. Si les participants souhaitent recevoir un recueil en version numérique et aider l'association Le 122 dans son entreprise de découverte de nouveaux talents littéraires, adressez-vous par mail à : pierre. leoutre@gmail.com ; un bulletin d'adhésion vous sera envoyé. À vos claviers, stylos, plumes... Le suspense est entre vos mains !

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Tel est pris qui croyait prendre
Anna Ceccato
Auch, ville étoile de belles ruelles, traversée majestueusement par la rivière Gers, était le siège des enquêtes policières criminelles. Du haut de son un mètre soixante, l'inspecteur de la criminelle Merry, était vêtu d'un tailleur gris Céladon en laine, cousu main avec de fins boutons ronds nacrés et châtaigne. Un nœud papillon gris bistre satiné sur une chemise blanche faisait ressortir son visage rond, avec des joues rebondies et brillantes qui lui donnaient un côté enfantin et sympathique. Ses petits yeux verts enfoncés dans son visage, entourés de courtes boucles châtain clair appuyaient l'impression de confiance et d'honneur de ce jeune homme de police. Était-il sous le charme du style d'antan du fameux détective Hercule Poirot ? L'inspecteur Merry se rendait à son bureau tous les matins à six heures. Comme à son habitude, il emmenait dans chacune de ses affaires, son fidèle compagnon Sherlock, un doberman noir caramel. Il s'installa à son bureau, où étaient entreposés les dossiers des nouvelles affaires d’homicides. Sherlock prit sa place dans son panier où était brodé "Dog Service" à côté du fauteuil en cuir rouge de Merry. Ce jeudi matin, il s'agissait de quatre cadavres devant l'association « le Jeu d'Osselets » à Lectoure. Les victimes étaient : – Harry Pinson, jeune diplômé en nouvelles technologies de 21 ans en formation d'expert informaticien au Centre de formation CESI de Toulouse. – Jenna Marc, professeure de musique de 35 ans et pianiste à l'école de musique Harmonie de la Save à Samatan. – Victor Armagnac, ancien chirurgien à la retraite de 72 ans vivant à Fleurance. – Enfin, Martin Roches, ex-policier de 46 ans reconverti en restaurateur à La Table d'Olivier à Samatan. Les quatre armes du crime avaient été retrouvées : deux couteaux suisses, un pistolet Magnum et une chaîne en métal. Les corps étaient à présent à la morgue d’Auch pour une autopsie. Il n'avait fallu que quelques heures pour reconnaître que ces quatre victimes n'étaient autres que les « Ovins du Gers », célèbres braqueurs de banque. Les quatre victimes étaient depuis un moment dans le viseur de la police comme faisant partis des « Ovins du Gers » mais les preuves pour les incriminer manquaient à l'appel. Cette bande organisée avait été longuement traquée depuis des années et surnommée les « Ovins du Gers » par le fait que chacun des membres portait un osselet autour du cou (chaque osselet étant un os d'un pied de mouton). Elle cessait enfin son activité après une vingtaine de casses dans la région. Il était évident, pour l'inspecteur Merry, de déterminer le rôle de chacun dans les braquages de banque : Harry Pinson était le cerveau de la bande par son intelligence. Jenna Marc et Victor Armagnac avaient pour mission d'ouvrir les coffres (l'une pour son ouïe très fine et l'autre pour sa méticulosité). Et enfin, l'ancien policier reconverti était le protecteur de la bande mais aussi leur consultant concernant les méthodes pour éviter de se faire attraper par la police. L'inspecteur lista les questions auxquelles il ne parvenait à répondre : Où se trouvait à présent leur planque, où ils gardaient l'argent après chaque casse ? Pourquoi étaient-ils morts devant l'association « Le jeu d'Osselets » ? Merry conduisit à bord de sa voiture de collection Austin Healey 3 000 noire jusqu'à Lectoure, devant l'Association « Le Jeu d'Osselet ». Il rencontra la responsable Margaret DesChamps, blonde, souriante et habillée dans un style oriental, âgée de 67 ans. Elle était assise devant un plateau de jeu d'échecs et rangeait soigneusement les pièces dans deux sachets de velours blanc et noir. « Bonjour, inspecteur Merry de la criminelle, commença Merry en levant sa carte de police. J'enquête sur la mort de Harry Pinson, Jenna Marc, Victor Armagnac et Martin Roches. Ils formaient le célèbre groupe de braqueurs de banque « les Ovins du Gers ». Les connaissiez-vous ? – Oh ! Les « Ovins du Gers » dîtes-vous ? En… en effet, je les connaissais… ils se donnaient souvent rendez-vous 2 à 3 fois par semaine, les mêmes jours : le samedi vers 18 heures, le mercredi aux alentours de 17 heures, et quelques fois le dimanche à 11 heures pour jouer aux osselets. Je ne puis vous cacher que je ne me méfiais point d'eux, ils avaient l'air si braves et gentils, répondit Margaret, ses petites lèvres plissées. Nous proposons une large palette de jeux anciens, mais ils se passionnaient principalement au jeu d'osselets. Ils riaient aux éclats ensemble, partageaient de nombreuses parties avec les autres membres de l'association. Ils portaient un intérêt particulier à l'histoire des osselets, la diversité de leurs formes, leurs origines… – Vous voulez donc dire que le soir de leur mort, ce mercredi 12 juin, ils étaient présents à la table de jeu ? demanda l'inspecteur Merry. – Bien entendu… dit-elle, la respiration courte. Ils étaient d'ailleurs d'humeur méfiante ce soir-là. Ce n’était pas la gaieté habituelle, il y avait une tension dans l'air, ils se regardaient en chien de faïence autour de cette table, à part du reste des adhérents. Ce n'était pas une attitude de jeu, non, il y a comme un sujet de discorde entre eux, un non-dit. Ils ne se sont pas adressé la parole une seule fois, ils ont joué aux osselets entre eux dans un silence noir qui devenait pesant pour le reste des joueurs de l'association. Le premier à rompre le silence fut Harry Pinson. Il tapa le poing sur la table si fort que j'en sursautais. Il s'est écrié : « je ne vous croyais pas tricheur à ce point ! L'un de vous a rompu la confiance aveugle que l'on se portait et a fait perdre la partie a tout le monde. Qu'il ou elle se dénonce, qu'on en finisse ! » Après cela, je me suis levée, et suis allée lui dire de se calmer. Il n'y avait pas à s'énerver pour un simple jeu ! Je lui ai demandé de baisser le ton, pour ne plus déranger les autres membres de l'association. Il s'est alors levé brusquement en emportant son sac, les autres l'ont suivi avec un visage tout aussi troublé que lui et sont tous sortis. Une demi-heure après cet incident, l'un des habitués de l'association, Norbert Faure, a hurlé lorsqu'il a découvert les corps, à l'arrière du bâtiment… oh, quelle horreur. – Votre aide m'a été précieuse, merci. L'inspecteur plissa les yeux. Il attendait un coup de téléphone, et espérait qu'il arriverait vite. Il avait glissé son numéro de téléphone au personnel du journal télévisé du 13 heures et du 20 heures dans un appel à témoin associé à la mort du groupe de braqueurs "les Ovins du Gers". Quiconque avait vu toutes ces personnes ensemble devait avertir la police via l'inspecteur : peut-être cela le mènerait-il à la planque de nos voleurs. En attendant ces précieuses informations, l'inspecteur Merry se rendit le lendemain, deux jours après les meurtres, à la morgue d’Auch où étaient entreposés les corps des quatre victimes. Le médecin légiste, Jean, penché au-dessus de Harry Pinson, salua prestement l'inspecteur : "Bonjour Merry ! Voici nos quatre macchabées, voyez-vous, ils se sont tué les uns les autres et avec violence : des coups, des bleus, une colonne vertébrale fracturée, une épaule déboîtée, des crânes fendus… Chacune des victimes avait une arme soigneusement choisie pour tuer : trois armes blanches et un pistolet. Un règlement de compte, à coup sûr. Mais pour quelle raison ? – Nous n'avons toujours pas trouvé l'argent. J'ai fait un appel à témoin pour trouver le repère où ils auraient pu le cacher mais pas de nouvelles pour l'instant. – J'ai découvert autre chose : la présence de somnifère. Le type de somnifère vendu sur le web sans ordonnance pour dormir comme un bébé pendant huit heures. Le détail surprenant est qu'ils en ont tous pris, et la quantité varie de quelques microgrammes selon les quatre victimes : Harry Pinson est celui dont la quantité est la plus faible. La quantité de somnifère dans l'organisme croît dans l'ordre suivant : Victor Armagnac, Martin Roches et enfin...



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